Actu data/média du 25 au 3 février

Google voudrait bloquer les revenus des sites illégaux

[Lu sur Gizmodo]

Accusé d’aider les sites de piratage, Google semble aujourd’hui prêt à prendre des mesures radicales. Le journal anglais The Telegraph révélait samedi que le moteur de recherche serait actuellement en discussion avec PayPal, Visa et MasterCard pour couper les vivres des sites linkant vers des biens culturels piratés, films, musique et livres.

Google envisage notamment de bloquer les fonds transitant vers les sites qui ne répondent pas aux poursuites juridiques engagées à leur encontre, par exemple parce qu’ils sont hébergés à l’étranger.

En 2010, Visa, PayPal et Mastercard avaient déjà pris ce genre de sanction à l’encontre de WikiLeaks, endommageant sérieusement les finances et le bon fonctionnement du site.

« Quand votre cœur cesse de battre, vous continuez à tweeter »

[lu sur RT.com]

Que les twittos se réjouissent. Pour ceux qui ne supporteraient pas l’idée de disparaître du web après leur mort, Twitter assure, à partir de mars, le service après-vente. Le réseau social ambitionne, avec l’application LivesOn, de prolonger la vie numérique après la mort.

« Quand votre cœur cesse de battre, vous continuez à tweeter » est la promesse de cette application.  Inspirée de la vie virtuelle de l’individu décédé, elle créera sa « personnalité numérique », en  publiant des tweets générés à partir des sujets et des liens tweetés de son vivant. Il est d’ores et déjà possible de procéder à son inscription sur le site et de suivre le compte Twitter de LivesOn, @_Liveson.

« Le service analysera votre fil Twitter principal, choisira soigneusement les sujets, likes et articles qui vous auraient probablement intéressés », explique RT.com. Deux autres applications similaires existent déjà : DeadSocial, ouvert en avril, envoie des messages que vous avez programmés aavnt votre décès ; If I Die, une application israélienne lancée en janvier 2012, « laisse un message sur le mur du défunt après confirmation de son décès par trois de vos amis. »

La future directrice du Monde face aux journalistes

[Lu sur Télérama.fr]

Si les actionnaires ont validé ses nouvelles fonctions de directrice du Monde, Natalie Nougayrède, actuellement reporter chargée de la diplomatie, doit encore convaincre ses collègues de voter pour elle.

Lors de son audition face aux rédactions du groupe Le Monde, la journaliste, encore hésitante, a exposé sa vision du journalisme et ce qu’elle comptait mettre en place si elle était élue. Avec en tête, la mise en place d’une offre payante enrichie sur le web et du bi-médias dans la rédaction. Quand les journalistes la questionnent sur son projet de ligne éditoriale, Natalie Nougayrède évoque trois points : « l’information en majesté », « la proximité » et « donner du sens à l’information », en la distinguant bien de la publicité même si selon Télérama, elle a « toute sa place ».

Et quand un journaliste l’interpelle sur sa future relation avec le trio d’actionnaire du Monde (Pigasse, Niel et Bergé), Natalie Nougayrède a tenté de rassurer : « Je ne suis pas naïve, mais pas non plus dans une méfiance contre-productive, je défendrai la ligne jaune quand il le faudra ». Verdict le 1er mars prochain.

Et s’il existait une “Journée sans informations ?”

[Lu sur Télérama.fr]
Assia

Pour commémorer la disparition des reporters Marie Colvin et Rémi Ochlik, tués en Syrie le 22 février 2012, un collectif a lancé la campagne « A Day Without News ?, « Une journée sans informations ? ». Le but de cette initiative, lancée par l’un des vice-présidents de l’agence de photos Getty Images Aidan Sullivan, est « d’attirer l’attention sur le nombre croissant de journalistes tués et blessés dans les conflits armés », de « développer une diplomatie publique, un agenda institutionnel et juridique pour combattre cela  avec plus d’efficacité » et « d’enquêter et de recueillir des preuves pour des poursuites judiciaires. »

Avec le soutien du public, de la publicité et des associations de journalistes comme Reporters sans frontières (RSF), « A Day Without News » espère faciliter l’identification, l’investigation et la poursuite des crimes de guerre commis contre les journalistes. Cat Colvin, la sœur de Marie Colvin, Emilie Blachère, l’amie de Rémi Ochlik ont rejoint le collectif avec, entre autres, la journaliste Christiane Amanpour ou encore le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon. Vous pouvez soutenir la cause sur le site internet.
En 2012, 88 journalistes ont été tués en faisant leur travail, selon les chiffres de RSF.

Paris au secours de ses kiosquiers

[Lu sur Lexpress.fr]

Et si les kiosques disparaissaient du décor parisien ? C’est en tout cas ce que pourraient provoquer les blocages à répétition organisés par les ouvriers de Presstalis, principal approvisionneur des distributeurs de journaux. Pour ne rien changer à son paysage, la ville de Paris a informé, ce jeudi, qu’elle proposera au prochain Conseil municipal fin mars une aide financière de 200 000 euros aux quelque 340 kiosquiers qui égaient ses rues.

Les espaces publics numériques en danger ?

[Lu sur InternetActu]

Le blog InternetActu consacre un dossier  à la pérennité des espaces publics numériques (EPN) en France, dans un contexte de rigueur budgétaire.
Financés par les collectivités territoriales, les EPN ont pour objectif de promouvoir les usages d’Internet et des techniques d’information et de communication (TIC) auprès du plus grand nombre.
Au nombre de 4 700, ces dispositifs sont en déclin. Les EPN se sont développés à une période où 50% de la population française n’était pas connectée à Internet. En 2012, 3 Français sur 4 disposent d’une connexion et les smartphones et tablettes se sont multipliés. Du coup, la fréquentation de ces espaces diminue.  Les EPN ont-elles accompli leur mission ?, s’interroge InternetActu. Sont-ils encore utiles ?
Pour InternetActu, la difficulté des EPN réside dans leur incapacité à se renouveler. Ils proposent des solutions pour aider ces espaces à s’adapter à ces changements : mise en réseau des EPN, favoriser les partenariats avec les Fablab.

Le projet de loi pour améliorer le secret des sources est achevé 

[Lu sur France24]

Christiane Taubira, la ministre de la Justice a déclaré vendredi dernier que le projet de loi sur le secret des sources des journalistes est prêt. Par rapport au texte actuel qui existe depuis 2010, ce projet « renforce la protection des sources des journalistes. Il pénalise les transgressions à ce respect. »

La ministre a laissé entendre qu’elle ne supprimerait pas la loi sur le secret de l’instruction, suppression voulue par le comité Léger, mis en place par Nicolas Sarkozy en 2009. Elle a expliqué : «Je pense que sur un certain nombre de dossiers, il faut pouvoir continuer à protéger les justiciables, que des affaires ne se retrouvent pas sur la place publique ». Elle a défendu le respect du justiciable même si le procureur devrait selon elle pouvoir communiquer pour mettre fin à des rumeurs ou apporter des informations. Elle a reconnu également qu’«en protégeant les sources des journalistes, d’une certaine façon, on ouvre encore des possibilités de violation du secret de l’instruction.»

L’émission de France 4 « #Faut pas rater ça ! » déprogrammée

[Lu sur HuffPost.fr]

Dans un communiqué de presse, France 4 annonce la fin de l’émission interactive consacrée aux réseaux sociaux « #Faut pas rater ça ! ».

La chaîne a annoncé qu’elle souhaite prendre du recul pour repenser et développer ses programmes autour des enjeux du numérique, des réseaux sociaux et des nouveaux usages des spectateurs. C’est dans cette optique que la diffusion de l’émission s’interrompra à compter de la fin du mois de mars. La chaîne de la TNT pourrait assez rapidement devenir une chaîne jeunesse.

L’animateur de l’émission, Florian Gazan a réagi à l’annonce sur Twitter :

Le talk-show qui revenait sur l’actualité telle qu’elle est traitée sur les réseaux sociaux et Internet n’a jamais vraiment réussi à trouver son public et les audiences sont assez faibles. La moyenne tourne autour des 60 000 téléspectateurs pour 0.3% de part d’audience alors que la chaîne tourne en moyenne à 2%. Un échec qui montre la difficulté des chaînes de télévisions à véritablement interagir avec les réseaux sociaux.

Hyblab : faire du datajournalisme collaboratif

[Lu sur France 3 ]

Mercredi, France 3 Régions présentait un projet de datajournalisme : des écoles nantaises,  les médias locaux et les institutions de la ville ont décidé de travailler ensemble sur les données publiques de Nantes. L’objectif étant de faire naître douze projets nourris de l’open data et des informations collectés auprès des habitants qui racontent l’histoire de l’île de Nantes ou du quartier de la Création. Cette initiative a été baptisé le Hyblab, car il s’agit d’hybridation les métiers autour d’un travail collaboratif. Chacun apporte ses compétences du graphisme au journalisme en passant par l’informatique.  Mardi dernier, les 80 étudiants ont présenté leurs travaux au jury qui récompensera les meilleurs projets pour leur « créativité, l’intérêt journalistique et son utilisation mobile ».

Open data : quels gouvernements jouent vraiment le jeu ?

Open data : quels gouvernements jouent vraiment le jeu ? 

[Lu sur rslnmag.fr]

Alors que les entreprises et les collectivités territoriales commencent à libérer leurs jeux de données, la fondation Open Knowledge Foundation (OKFN) a voulu jauger les progrès de l’open data sur le long terme dans le monde entier.

La fondation a ainsi recensé les initiatives de création de portails open data des organismes locaux, régionaux et nationaux. « D’une poignée il y a trois ans, il y a aujourd’hui plus de 250 catalogues de données à travers le monde », explique l’OKFN.

Selon la fondation, le but de ce recensement est de « savoir quels gouvernements dans le monde libèrent des jeux de données comme des informations sur les finances publiques, plutôt que de libérer des informations qui sont moins essentielles telles que l’emplacement des bancs dans les parcs ou le nombre de lampadaires par tête ».

L’OKFN espère obtenir ces informations pour 50 pays d’ici deux mois, et encourage à répertorier les jeux de données « intéressants » sur leur site.

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Une réflexion sur “Actu data/média du 25 au 3 février

  1. Pour couper les revenu des sites pointant vers du pirate, google n’est pas le seul annonceurs existant, je ne suis pas certains que cela change véritablement quelque chose.

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