Actu data/média du 18 au 24 février

TF1 laisse la Formule 1 à Canal Plus

[Lu sur EnPleineLucarne.net]

Après la Ligue des Champions de football, c’est un autre poids lourd de la programmation sportive de TF1 qui va s’envoler vers une autre chaîne. En effet, le groupe Canal Plus décroche les droits de diffusion de la Formule 1 pour les trois prochaines années, d’après un communiqué de presse de la chaîne.

Le directeur des sports de la chaîne cryptée s’en est félicité sur Twitter :

Très heureux de pouvoir proposer la F1 en exclu a nos abonnes des la mi mars. Essais libres, qualifs, Grand Prix, émissions vous aurez tout!

— Cyril Linette (@CyrilLinette) 14 février 2013

Alors que TF1 était le diffuseur exclusif de la compétition en France depuis 1992, celle-ci passera donc à partir du 17 mars sur les chaînes du groupe Canal. Le programme s’inscrit dans la volonté de proposer toujours plus de contenu «premium» aux abonnés de la chaîne payante. L’annonce intervient dix jours après l’officialisation de la conservation des droits de la Premier League de football anglaise.

Le montant de l’accord passé entre Canal+ et la F1 s’élèverait à près de 30 millions d’euros par an. C’est 1 million de moins que TF1 qui avait déboursé 31 millions d’euros pour la diffusion de la précédente saison de F1.

Le transfert des droits était plutôt attendu tant les audiences se sont érodées ces dernières années sur TF1.

World Press Photo 2012 : une image d’obsèques à Gaza désignée photo de l’année

[Lu sur Liberation.fr]

Le 20 novembre dernier, en plein conflit israélo-palestinien, des hommes portant les cadavres de leurs neveux, âgés de deux et trois ans, défilent dans les rues de Gaza. C’est la scène saisie par le photojournaliste Paul Hansen et qui lui a valu, ce mercredi de remporter la 56ème édition du renommé World Press Photo Award.

La photographie dont « la force » réside, selon le jury, « dans le contraste entre la colère et la souffrance des adultes par rapport à l’innocence des enfants», avait été publiée par le quotidien suédois Dagens Nyheter.

Pour découvrir les photos des autres lauréat, rendez-vous ici.

iPhone 5 : une faille dans la sécurité permet d’accéder aux données personnelles

[Lu sur 01net.com]

Une faille de sécurité permet d’accéder à l’iPhone 5 d’une personne sans connaître son code de protection.

Elle a été repérée dans la dernière mise à jour d’iOS 6. La nouvelle s’est répandue ce jeudi sur la toile. Plusieurs internautes ont mis en ligne une vidéo pédagogique expliquant la méthode de déverrouillage du téléphone. Contacts, photos, messagerie, journal d’appels sont accessibles moyennant une manipulation « un peu compliquée mais réalisable ». L’entreprise Apple a annoncé au site All Things Digital qu’elle mettait tout en œuvre pour réparer ce bug au plus vite et qu’ « elle fournira un correctif dans la prochaine mise du jour du logiciel ».

L’histoire de la papauté en chiffres

[Lu sur The Guardian]

C’est la stupeur : le pape a annoncé sa démission lundi, après presque huit ans de pontificat. A cette occasion, le datablog du Guardian s’est intéressé de près à l’origine des papes, à l’âge auquel ils ont débuté leur mandat et à sa durée moyenne.

En regroupant ces données, nous apprenons donc que la grande majorité des papes étaient d’origine italienne : 196 sur 266 papes en tout, dont 88 romains.

La durée moyenne d’un pontificat est d’environ sept ans. Le pape ayant effectué le mandat le plus long fut Pie IX (1846-1878) avec un pontificat de 31 ans, suivi de Jean-Paul II avec 26 ans à la tête de l’Eglise catholique. Au contraire, Urbain VII aura fait un passage éclair au Vatican puisqu’il n’y aura régné que treize jours. En moyenne, ils sont élus à l’âge de 65 ans et ils meurent à 78 ans.



Et après le renoncement du Pape, comment cela se passe ?

[Lu sur Courrier International]

Après l’annonce de la démission du Pape lundi dernier, le Vatican a mis en ligne sur son site les grandes étapes du processus de réélection d’un souverain pontife.

« Como si elegge il papa » (Comment élit-on le pape ?) est une infographie, où l’on retrouve les différents lieux de la cité du Vatican qui servent de repère pour suivre l’évolution de l’élection du nouveau pape.
Ainsi, c’est dans la chapelle Sixtine que se tient le conclave, la  pièce où se réunissent les cardinaux pour procéder aux votes. Le nouveau pontife est élu s’il reçoit les deux tiers des votes des électeurs présents. Introduction du vote anonyme, fumée blanche ou phrase rituelle : « Habemus Papam », les explications s’accompagnent de notes historiques. Le Conclave qui élira le successeur de Benoit XVI pourrait se réunir avant le 15 mars.

Le droit d’auteur, nouvel bête noire de l’open data

[Lu sur Numerama.com]

Le tribunal de Poitiers  a accordé au conseil général de la Vienne le droit de se « réserver  l’exclusivité de distribuer ses archives d’état civil », une décision qui freine le développement de l’open data.

C’est un problème que soulève l’open data : à qui appartient ces données ? Au public et aux entreprises qui « contribuent à [les] financer par leurs impôts »? Ou aux administrations « qui compilent ces données » ? Le tribunal administratif de Poitiers a tranché en faveur du conseil général de la Vienne. En accord avec l’article L341-1 du code de la propriété intellectuelle, il est possible d’imposer un droit d’auteur spécial. Même si dans ce cas précis les documents sont datés du 17è siècle jusqu’au 19è siècle et ne sont donc pas soumis aux rigoureux droits d’auteurs, « le producteur de données » à un droit en cas « d’investissement financier, matériel ou humain substantiel ». Et le département de la Vienne a déclaré y avoir investi près de 230.000 euros. Le site NotreFamille.com s’est donc vu refuser l’exploitation commerciale des données des archives de Vienne pour son site internet. Un frein au développement de l’open data, qui peine à s’imposer en France.

Malaise sur Flickr : les photos privées des utilisateurs libres d’accès pendant 3 semaines

(Lu sur 01.net)

À la suite d’un bug informatique, le site de partage de photos Flickr ne distinguait plus les photos publiques des photos privées de ses utilisateurs pendant trois semaines, laissant ces dernières visibles aux yeux de tous.

Cette anomalie est restée effective du 18 janvier  au 7 février  sans que personne ne semble s’en alarmer. Cet important temps de réaction des usagers du site – pourtant au nombre de 70 millions – s’explique en partie par la singularité de l’erreur : les photos privées n’étaient pas accessibles via les moteurs de recherches de Google ou de Flickr, mais seulement sur les pages personnelles des utilisateurs.

Désireux de corriger l’erreur en urgence, le service de Yahoo! a rendu toutes les photos privées le temps durant les réparations, occasionnant de nouveaux troubles pour ses utilisateurs, notamment ceux tirant profit de la publication d’images en ligne.

Le problème est aujourd’hui réglé mais a outragé bon nombre des usagers et sérieusement entaché l’image du site. Afin de rectifier le tir, le site a appuyé sa communication sur le fait qu’il s’agissait d’une erreur mineure, qui n’aurait pas concerné tous les utilisateurs.

[Infographie] Viande de cheval : à qui la faute ?

[Lu sur LePoint.fr]

Depuis que l’Autorité de sécurité alimentaire du Royaume-Uni a détecté que des lasagnes de bœuf de la marque Findus étaient en fait composés à plus de 60% de cheval, les différents intermédiaires se rejettent la faute. Le Point propose une infographie pour décrypter clairement les étapes du circuit. L’hebdomadairese demande si le groupe Findus a souffert d’une erreur, ou s’il est victime d’une fraude dans le circuit de distribution de la viande achetée.

Il note que deux traders, l’un chypriote, l’autre néerlandais, se sont chargés de la transaction de la viande chevaline. Celle-ci est partie d’un abattoir basé en Roumanie. Puis, les traders ont vendu la viande à la société française Spanghero qui l’a vendue à son tour à l’entreprise de fabrication de plats surgelés Comigel. Ensuite, la viande a transité au Luxembourg avant d’être vendue au Royaume-Uni. C’est ici que la viande de cheval a été détectée.

Natalie Nougayrède sera-t-elle nommée à la tête du Monde ?

[lu sur Challenges.fr]

Xavier Niel, Pierre Bergé et Matthieu Pigasse, les actionnaires du quotidien Le Monde, ont proposé mercredi Natalie Nougayrède à la tête du journal, a déclaré à l’AFP Alain Beuve-Méry, président de la Société des rédacteurs du Monde (SRM). Cette journaliste de 46 ans, au Monde depuis 1996, remplacera peut-être Erik Izraelewicz, décédé en décembre alors qu’il était à la tête du quotidien depuis février 2011.

Natalie Nougayrède a été correspondante à Moscou et lauréate du prix Albert-Londres en 2005 pour sa couverture du conflit tchétchène. Elle était en compétition avec trois journalistes du Monde : Alain Faujas, 67 ans, au service économique, Franck Nouchi, 56 ans, au quotidien depuis 1985, et Arnaud Leparmentier, 45 ans, au service politique, rappelle Lexpress.fr. Sa nomination doit être approuvée dans les quinze jours par la SRM.

Qwant, le petit moteur de recherche français avec l’ambition d’une grande

[Lu sur Newsring.fr]

Ce vendredi, le financier Jean-Manuel Rozan, la société Pertimm (développant des moteurs de recherche professionnels) et le spécialiste de la sécurité informatique Eric Léandri ont présenté Qwant, un nouveau moteur de recherche. Ne vous fiez pas à son nom, Qwant est un pur produit français.

Concurrencer la suprématie de Google, est-ce possible ? Telle est l’ambition du nouveau moteur français. Elaboré dans le secret depuis deux ans, la société a déboursé plusieurs millions d’euros pour porter à terme ce projet.
Qwant se différencie de Google sur l’esthétique, mais également sur la présentation des résultats de recherches. Ces derniers sont affichés en fonction de quatre colonnes correspondant à quatre thèmes : “Web”, “Live” (actualités récentes, sites de médias), “Social” pour les réseaux sociaux et une colonne “Shopping”.
C’est avec sa rubrique “Social” que Qwant souligne sa particularité. Contrairement à Google mettant en avant son réseau Google+,  le petit moteur français fouille aussi bien dans Google+, Facebook ou Twitter.

Trois jours après son lancement, le moteur de recherche démarre plutôt bien avec plus de 150 000 visites. Qwant est disponible dans 15 langues et dans 35 pays. Mais pour l’heure,  le géant Google n’a pas de quoi se sentir menacé par l’arrivée de Qwant.

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